Sébastien Ricci : La préparation à la plongée / les risques

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S’il y a des activités alliant parfaitement l’utile et l’agréable, la plongée en fait bien partie. En effet, il s’agit d’un « véritable » sport qui est d’ailleurs des plus complets, l’ensemble du corps étant sollicité. Mais cela, on ne le « ressent » presque pas, grâce à l’émerveillement que nous offre le monde sous-marin. Toutefois, la plongée n’est pas sans risque. Aussi, certaines précautions et une bonne préparation doivent être observées, que l’on soit d’ailleurs novice ou d’une grande expérience.

Quels sont les risques liés à la plongée et quelles précautions prendre ?

Les risques liés à la plongée concernent essentiellement la pression à la descente et à la remontée. En effet, particulièrement lors de ces deux moments, il y a diminution ou augmentation du volume gazeux du fait de la pression. Le barotraumatisme peut alors être au rendez-vous. Celui-ci résulte d’une difficulté d’adaptation entre la pression dans un volume d’air du corps (les oreilles, les dents, les poumons, les sinus, la peau…) et la pression à l’extérieur. Peuvent alors survenir des nausées et vomissements, des vertiges, des douleurs derrière l’oreille, des pertes d’audition, ou encore des acouphènes.

En présence de tels symptômes, il faudra en premier lieu diminuer la vitesse à laquelle on descend ou on monte, voire même stopper la plongée, d’où l’intérêt de porter un gilet de stabilisation. Dans tous les cas, il est déconseillé de pratiquer cette activité en présence de rhume, de bronchite ou de sinusite. On l’aura compris, l’avis du médecin peut être des plus utiles, tout comme les consignes données par le moniteur et une bonne préparation.

La préparation à la plongée

La préparation à la plongée passe en premier lieu par la consultation d’un médecin (idéalement fédéral). En effet, notamment après 40 ans, le système cardiovasculaire, pourtant fortement sollicité lors de la plongée, peut ne plus être au mieux de sa forme. Il faut donc s’assurer de son « bon état ». Il s’agit alors après de se préparer physiquement, ce qui permet d’ailleurs d’entretenir l’appareil cardiovasculaire. Le but est de travailler ses muscles, mais également (sinon surtout) son souffle. Les exercices (course à pieds, vélo…) qui s’adressent aux membres inférieurs sont alors conseillés. Bien évidemment, il faut également « se mettre à l’eau ». Idéalement, il faut procéder à 3 séances de 45 minutes par semaine, dont une séance aquatique (en piscine) et 2 séances terrestres.

D’autre part, il y a l’alimentation. Celle-ci doit être équilibrée, c’est-à-dire apportant une quantité suffisante de chaque nutriment dont l’organisme a besoin pour son bon fonctionnement. Avant la plongée, il faut privilégier les sucres lents pour disposer d’assez d’énergie. En effet, les sucres rapides, comme l’appellation le « confirme », conduisent plus vite à une hypoglycémie réactionnelle.  

L’hydratation est également primordiale. Une bonne hydratation permet d’éviter les Accidents De Décompression.

Sébastien Ricci

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